Trois siècles d'histoire commune - La France et la guerre civile d'Uruguay (1834-1851)

La République est universelle : la preuve !

Jeune fille, j'ai été très impresionnée par la ferveur du peuple uruguayen lors de la visite officielle du président français, le Général de Gaulle, à Montevideo le 8 octobre 1964. Encore aujourd'hui je conserve le petit disque qui nous avait été distribué, chantant la Marseillaise. Plus tard, résidant en France, j’ai toujours été surprise de constater qu'au début de chacun de leurs mandats, les présidents français, François Mitterrand et Jacques Chirac, ont tenu à se rendre, en voyage d'État, en Uruguay.

Cela m'a naturellement incité à rechercher comment et pourquoi cette relation privilégiée entre la France et l’Uruguay avait pu se développer, relation dont je pressentais l’intensité sans en connaître les origines historiques et politiques. Enfant, je me rappelle avoir entendu de la bouche de mes parents le récit de l'expulsion de l'ambassadeur français du régime de Vichy : le 25 août 1944, journée de commémoration de l'indépendance nationale, le défilé traditionnel se transforma en une manifestation devant l'Ambassade de France, le peuple uruguayen, chantant ensemble la Marseillaise et l'hymne national, déclara l'Ambassade "territoire libre français", et exiga que M Emmanuel Lancial, l'émissaire du Général De Gaulle, devînt ambassadeur de France.



Mes recherches m'ont amené à consulter les archives du Ministère des Affaires Etrangères, ainsi que de nombreux documents et manuscrits d’époque conservés au site de la bibliothèque du Sénat et à la Bibliothèque Nationale de France (site Richelieu). J’ai pu constater l’existence de liens affectifs et politiques forts entre nos deux pays, plusieurs hommes d’Etat de premier rang ayant habité, aimé et célébré la ville de Montevideo, des personnages tels que Giuseppe Garibaldi, Mastai-Ferretti le futur Pio Nono, le comte Alexandre Walewski, fils de Napoléon Bonaparte et Marie Walewska, et futur Ministre des Affaires Etrangères de France sous Napoléon III; ainsi que la présence de James Bond à Montevideo, Consul des Etats-Unis. * Au XIXième siècle, alors la France cherche à établir son influence économique et diplomatique en Amérique latine, c'est en Uruguay qu'elle a réussi à établir sa base avancée.

La présence française en Uruguay est ancienne, elle remonte avant la fondation de la capitale. Les premiers Français arrivèrent à bord du Saint-Jean Baptiste en octobre/novembre 1708. L'installation des Français dans la baie de Montevideo, et les nombreuses incursions portugaises, obligèrent la Couronne espagnole à fonder Montevideo, le 24 décembre 1726, et à la peupler avec des familles des Iles Canaries et quelques éléments militaires de Buenos Aires. Parmi les fondateurs de Montevideo, se trouvait Jean Baptiste Callo, né à Nantes, avec sa femme et leurs deux enfants. La Couronne espagnole toléra l'envoi de scientifiques français tels Auguste de Saint Hilaire et Aimé Bonpland, seuls étrangers acceptés sur le territoire, afin d'étudier la faune et la flore locales. Par ailleurs, les premières cartes uruguayennes de navigation et les premières cartes côtières ont été réalisées par des Français. A la suite de l'effondrement du Premier Empire français, l'Uruguay fut terre d'exil pour les partisans de Napoléon, ce qui renforca les liens entre les deux pays.

L'Uruguay, comme d'autres territoires latino-américain, fut le théâtre des rivalités franco-britanniques. Les Anglais envisagèrent la création, dès 1825 dans La Revue Britannique, d'une nouvelle République qui devait permettre la navigation fluviale sans contrainte. Le Foreign Office considèrait alors que Montevideo, devenue indépendante, pourrait devenir une ville hanséatique en Amérique du Sud (c'est en effet le meilleur port naturel de l'Amérique du Sud). Intervenant directement lors de la guerre entre le Brésil et l'Argentine, Lord Ponsomby obtint l'indépendance de l'Uruguay grâce à l'appui du commandant Brown et de lord Cochrane, qui fournirent armes et munitions. Le 4 octobre 1828, le Brésil et l'Argentine accordèrent, sous la garantie de l'Angleterre, l'indépendance de l'Uruguay par un traité instituant la libre navigation sur le Rio de la Plata. Les Français cherchèrent alors à préserver leurs influences et leurs intérêts locaux : l'Assemblée constituante uruguayenne choisit le français Rondeau comme Gouverneur Provisoire, élection qui fallit alors provoquer une guerre civile et entraîner, à nouveau, l'intervention brésilienne.

Après son accession à l'indépendance en 1830, le premier traité d'immigration internationale fut signé en 1834 avec la France. L'immigration française (de 1835 à 1842, sur 32 934 émigrants, 17 765 furent Français, 8281 Espagnols et 7894 Sardes) fut supérieure à celle espagnole et à celle italienne. Au cours du XIXième siècle, un tiers de la population résidant en Uruguay était d'origine française.

La présence des Français devint au XIXième siècle quotidienne. La première Chambre de Commerce française dans le monde a été la Franco- Uruguayenne. Les hôtels étaient français, ainsi que les épiciers et les "liquoristes" - nos actuels cavistes, les cafés et restaurants; les patissiers et les boulangers préparaient le fameux "biscuit Napoléon" qu'enfant, je mangeais ; ainsi que les Grands magasins comme "Au Bon Marché", les couturiers, bottiers, coiffeurs et horticulteurs. Plusieurs journaux français virent alors le jour: Le patriote français, édité pendant sept ans, était un des journaux les plus lus d'Amérique, et le porte parole des intérêts français. Une section de ce journal appelé "l'Almanach" rappelait les principaux faits de la Révolution et les campagnes napoléoniennes. * Les Français jouent un rôle décisif dans le déclenchement et la conduite de la grande guerre civile en Uruguay (1834-1851). Deux faits historiques sont à l'origine de celle-ci, d'une part, la politique d'indépendance nationale du président Oribe, de la famille du Cid et d'Alphonse VI, d'autre part, les rivalités entre la France et Rosas, le Gouverneur de la province de Buenos Aires.

En 1830, le général Rivera - après un accord passé avec le général Lavalleja - est élu Président de la République Orientale de l'Uruguay. En 1832, la première insurrection de Lavalleja se produit, et le gouvernement demande protection et aide à James Bond, Consul du gouvernement des États Unis. Ce dernier fait débarquer cinquante hommes de l'équipage de l'Enterprize pour défendre les bâtiments de la douane, tandis que les Anglais protégent la Maison du Gouvernement. Son neveu Bernabé, fils d'un français, commet alors le génocide des indiens; les femmes sont vendues comme servantes à la riche population de Montevideo, et « los cuatro últimos charrúas" (un cacique et sa femme, un chaman et un guerrier) à un directeur d'école français. Ils arrivèrent à Paris comme "travailleurs émigrants", pour être présentés dans un zoo humain.

En 1834, le général Manuel Oribe succède à Rivera. Oribe suit une politique internationale indépendante qui dérange les intérêts européens (anglais et français) et brésiliens. Il prend des mesures contraignantes à l'égard des Unitaires (des Argentins opposés à Rosas) exilés à Montevideo, il se querelle avec les monarchistes de Rio de Janeiro et les républicains de Piratinhi. Il veut conserver la neutralité tant du côté argentin que du côté brésilien, ce qui lui vaut l'hostilité des deux parties. Aussi, demande-t-il à Rio de Janeiro, la fixation des limites entre l'Uruguay et le Brésil par une Convention de Paix définitive, mais sa demande reste sans réponse.En juillet 1836, il fait enquêter sur les malversations de l'administration de Rivera dont la rébellion est matée à Carpinteria.

Lors des premières dissensions entre Buenos Aires et la France, en 1829, le flotte française attaque un vaisseau argentin pour libérer deux français qui y étaient emprisonnés pour des délits de droit commun. En décembre 1831, de nouvelles attaques contre la flotte de Rosas se produisent. En représailles, en mars 1838, le Consul français est expulsé d'Argentine par Rosas. L'amiral Leblanc décrèta le blocus de Buenos Aires, et demanda à utiliser le port de Montevideo. Mais Oribe, fidèle à sa conception de la neutralité, ne l'accepta pas. L'amiral Leblanc commença alors à aider son rival, l'ancien président Rivera, avec des livraisons de munitions ; de son côté, Aimé Roger, Consul français à Montevideo, lui apporta de l'argent qui fut plus tard remboursé à la France. En octobre 1838, Manuel Oribe est obligé de démissionner, et, dans sa déclaration, il se plaint de l'aide française donnée à Rivera. Oribe, avec 300 soldats, ses ministres et collaborateurs, dut suivre le chemin de l'exil à Buenos Aires où Juan Manuel de Rosas le reçoit avec les honneurs dus à un Président.

Hood, consul de l'Angleterre, écrit alors : "Le gouvernement légal de Montevido a été détruit, et le général Rivera, chef de la rébellion, a été mis au pouvoir par les autorités françaises". L'amiral Leblanc écrivit dans son journal de bord: "Il (Rivera) m'a reçu avec une grande coordialité, et il m'a remercié des services que je lui ai prêtés en déclarant que grâce à cela, il a pu rentrer à Montevideo, et comme témoignage de sa reconnaissance et de sa franche amitié pour moi, il m'a donné l'accolade, il m'a embrassé à la française".

Oribe, après avoir vaincu les ennemis de Rosas en Argentine, se lance à la reconquête de l'Uruguay. Le 6 décembre 1842, après la victoire de Arroyo Grande, il fait égorger tous les chefs rivéristes faits prisonniers, puis assiège Montevideo avec les troupes argentines. C'est à partir de ce siège que deux partis politiques apparaissent: "blancos y colorados". Le siège du haut de la butte du Cerrito de la Victoria commence le 16 février 1843 jusqu'au 8 octobre 1851, par vingt et un coups de canon. Oribe pensait que le siège serait bref. Son armée était composée de ses partisans orientaux "Blancos", de "Federales" rosistas défenseurs d'un américanisme outrancier et d'immigrants Basques, et espagnols carlistes. Pendant neuf ans, la ville est coupée de l'arrière-pays. Pendant les premiers mois du siège de nombreuses familles partent vivre au "Cerrito" constituant un quartier civil, et des familles rivéristes de la campagne viennent se réfugier dans la capitale. Par ailleurs, le blocus fait de Montevideo une ville cosmopolite, où s'entassent des émigrants venus d'Europe pour s'installer en Amérique latine, (ceci expliquerait qu’au début des années 1970, les premières recherches sur l'ADN des Uruguayens montrent que nos origines étaient moins espagnoles ou italiennes que nous le pensions).

L'organisation de "la Defensa" est alors placée sous l'autorité du général Paz. Ce dernier commande les groupes espagnols anti-carlistes, les légions sardes (les républicains) qui avaient pour chef le colonel-amiral Garibaldi, les légions françaises (les libéraux et bonapartistes) dirigées par le colonel Jean Thiébaut, ainsi que la légion des Basques-Français (les anti-cléricaux, les franc-maçons, les révolutionnaires de 1789 et les admirateurs de Napoléon) menées par le colonel Brie. Rivera contrôle la campagne derrière les lignes oribistes avec une cavalerie de "gauchos" à cheval et des bataillons de noirs opportunément libérés de l'esclavage en échange de leur aide.

Les Anglais et les Français profitent de la guerre civile qu'ils avaient contribuée à déclencher pour envoyer une flotte marchande de 90 navires vers le Paraguay. La conquête de nouveaux marchés est en effet au coeur de l'engagement des Européens dans la région. Cette flotte marchande, dirigée par Garibaldi, gagne, le 20 novembre 1845, la bataille de Obligado contre Rosas et le commandant Brown. Elle est restée célèbre dans les annales de la marine de guerre mondiale car elle a révélé la supériorité de la vapeur sur la voile.Toutefois cette stratégie de conquête commerciale se heurte à la solidarité entre latino-américains (les ennemis de Rosas refusent d'acheter les marchandises européennes).

Les épisodes de la guerre civile uruguayenne sont connus en France par la presse sous le nom de la "question de la Plata", et par le roman d'Alexandre Dumas, La nouvelle Troie, écrit par l'ancien ministre de la Guerre uruguayen Melchor Pacheco y Obes, ambassadeur de l'Uruguay en France, qui fût son "nègre" pour ledit roman. Le sort de Montevideo et de sa population française, fut de 1838 à 1852 l'une des préoccupations majeures de la politique de la France. La grande presse parisienne de l'époque polémiqua sur la "Question de la Plata" et nous retrouvons les discours de tous les grands orateurs de l'époque: Guizot, Thiers, Lamartine, Tocqueville, à la Chambre sous Louis Philippe, ainsi que dans les discours de Louis- Napoléon, prince-Président. Selon Chevalier de St-Robert :"au point de vue commercial et maritime, Montevideo valait mieux pour la France que toutes ses colonies ensemble...avant la guerre la population française s'élevait à 25000 âmes, (un tiers de la population) et le commerce français s'y était accru, en dix ans, du chiffre énorme de 375%! en septembre 1842, l'on a vu dans le port de Montevideo jusqu'à 116 navires français".

Comme la remontée du Paraná n'avait pas donné les résultats commerciaux escomptés, en grand partie parce que même les enemmis de Rosas n'avaient pas accepté le passage en force de la flotte anglo-française, les Français et les Anglais furent obligés de négocier la libre navigation avec Rosas. En 1847, du 5 mai au 4 août, deux nouveaux ministres arrivèrent au Rio de la Plata, lord Howden envoyé par Palmerston, et le comte Walewski, fils de Napoléon, envoyé par Guizot. Cet important mouvement diplomatique, consulaire, naval et mondain, fut décidé par Louis-Philippe pour calmer les Français de Montevideo, pour tenter de sauvegarder l'indépendance de l'Uruguay et de rétablir la paix dans les pays de la Plata. Au milieu de la baie de Montevideo, il y avait une forêt de voiles arborant des pavillons de toutes les nationalités: 9 espagnols, 7 anglais, 6 français, 6 américains du nord, 11 brésiliens, 11 sardes, et plusieurs navires danois, brémois, hambourgeois, hollandais, et suédois. Le comte Walewski s'installa au 275 de la rue Buenos Aires, au cœur de la vieille ville, siège du Consulat de France. Il devint le point de mire et d'espoir de toute la ville, les anciens soldats de son père firent des manifestations devant sa maison, avec les drapeaux napoléoniens. Le 25 juin 1847, à la demande des légionnaires, Garibaldi fut nommé chef de toutes les troupes, y compris les nationaux, et les esclaves libérés qui l'accompagnèrent ensuite en Italie pour réaliser l'Unité italienne. Pour habiller ses troupes, Garibaldi demanda d'utiliser les tissus rouges destinés aux abattoirs de Buenos Aires (de là viennent les fameuses « chemises rouges » des troupes de Garibaldi).

Le 17 juillet, le gouvernement nationalise son armée étrangère et forme le Bataillon de la Constitution avec des officiers sans troupes, nommés parmi ses fonctionnaires civils. Walewski conseille aux trois chefs étrangers d'être prudents pour ne pas accréditer les bruits qui courraient, même en Europe, selon lesquels Montevideo est aux mains des Européens. Walewski apprend que son arrivée au Consulat français est interprétée comme une mesure préparatoire à la paix à tout prix, à la reconnaissance d'Oribe comme président et à son entrée dans la ville assiégée. Le 30 juin 1847, les multiples conférences se terminent par la rupture des négociations avec Rosas. La levée du blocus franco-anglais est décidé par Howden. Après la rupture des négociations avec Rosas, Walewski refuse de quitter Montevideo, il propose un plan d'intervention militaire (similaire à ceux de son père) et l'envoie à Guizot auquel il écrit "...Il ne reste donc que deux déterminations à adopter: se retirer en renonçant pour longtemps à toute influence et à toute considération dans l'Amérique du Sud, ou bien employer les voies coercitives". Le 3 août Walewski fait ses adieux de rigueur au gouvernement de "la Defensa", sans prendre congé d'Oribe. Il partit le 4 août, et arrive à Toulon le 28 septembre.

Le départ du comte Walewski marque l'échec d'une diplomatie française d'influence en Uruguay et dans toute l'Amérique du Sud. Seule la culture et les idéaux de la Révolution gardent le prestige de la France. * Les gouvernements, proches du parti de "la Defensa", malgré l'abandon français au XIXème siècle, prennent parti durant les deux guerres mondiales du XXème siècle pour la France en dépit de la neutralité affichée de l’Uruguay.

Lors de la première guerre mondiale, en 1915, le gouvernement uruguayen décrète le 14 juillet "Journée de l'Humanité", et organise une collecte pour la Croix Rouge des Alliés. En décembre 1918, par décret, le gouvernement de Baltasar Brum décide de lancer un emprunt pour souscrire à des obligations émises par la France pendant la guerre. La banque de la République Orientale d'Uruguay avance au gouvernement de la République française la somme de 15 millons de "pesos oro" (plusieurs millons d'euros). Par ailleurs, l’Uruguay fournit à la France nourriture, cuirs, matériel d'hôpital, etc. et en 1920, la dette est annulée pour aider la France à se rétablir.

Pendant la seconde guerre mondiale, l'épisode du cuirassé allemand Admiral Graf Spee marque l'engagement de l'Uruguay dans le camp des Alliés. Ce navire endommagé trouve refuge dans le port de Montevideo en vertu de la neutralité uruguayenne, mais, à la demande de l'Ambassadeur anglais, est prié de quitter le port à la sortie duquel l'attendaient trois croiseurs anglais, l'Achile, l'Ajax et l'Exeter, qui le coulent. Enfant, je me souviens d'avoir vu l'épave du Graf Spee depuis la plage.

* C'est à la lumière de ces trois siècles de relations franco-uruguayennes que prend tout son sens l'expulsion de l'Ambassadeur de Vichy le 25 août 1944.

Pour conclure, j'aimerais souligner l'impact de ces relations sur les équilibres politiques dans l'Europe de la seconde moitié du XIXième siècle. Trois personnages historiques se sont en effet rencontrés à Montevideo au moment de la grande guerre civile. Le comte Walewski, futur ministre des Affaires étrangères de Napoléon III, Giuseppe Garibaldi, celui qui a fait l'Unité italienne, ainsi que son fils Menotti né en Uruguay, enfin, Mastai-Ferretti qui deviendra Pie IX dont les idées libérales suscitèrent beaucoup d'enthousiasme en Europe.

La guerre civile est née des luttes d'influence entre les puissances européennes pour conquérir les marchés sud-américains, mais, en retour, les idéaux, les cultures politiques et les déceptions qu'elle suscita contribuèrent à l'essor du mouvement des nationalités en suscita contribuèrent à l'essor du mouvement des nationalités en Amérique latine et en Europe par Garibaldi, qui a fait la campagne pour l'Unité italienne, et ensuite en France, avec ses compagnons d'armes venus de l'Uruguay.

Isabel Soto

Philamérica

La Maison des Amériques Latines

Paris, le 6 mai 2010.